Voir et éviter la négativité
traduit par Catherine Goudouchaouri
Lien vers la page Web originale : (Negativity)

« Je ne peux vraiment pas imaginer dénigrer quoi que ce soit dans leurs vies qu’ils pourraient trouver très enthousiasmant. Enfin, je peux l’imaginer, c’est pour ça que je ne le fais pas. » — Jenstarc4, dans TV discussion sur la liste Always Learning

Pam Sorooshian :

L’apprentissage naturel nécessite de prendre la vie gaiement. Cela demande d’apprécier les merveilles du monde. Chaque minute que tu passes à être cynique et paranoïde est une minute de ta vie avec les enfants que tu as perdue et que tu ne pourras jamais revivre. Pendant cette minute, tu aurais pu avoir une expérience qui construit la relation entre vous, mais tu as créé de la négativité dans vos vies à la place.

Plus consciente de mes propres réactions

Dans un clavardage sur les attitudes positives, Renee Smock écrit quelque chose qui est très inspirant au sujet de son chemin de la négativité vers une meilleure pratique de l’apprentissage naturel et des relations saines. Renee S : J’ai récemment constaté combien mon attitude avait fait obstacle à ma pratique de l’apprentissage naturel pendant une longue période. Je sentais que je « devais » pratiquer l’apprentissage naturel tout de suite, mais je n'arrivais pas à comprendre pourquoi ça ne marchait pas pour moi. Au départ, quand on a décidé de faire l’école à la maison – (principalement à cause d’un article que j’avais lu sur l’apprentissage naturel quand ma fille avait 5 ans), j’étais si heureuse et je voyais la joie partout. Puis, au bout d’un moment, j’ai commencé à voir plein de choses négatives – je n’aimais pas la façon dont mon mari communiquait avec les enfants, je n’aimais pas être avec d’autres gens au parc dans la journée, mes enfants se battaient souvent et je n’arrivais pas à les arrêter. Heureusement, j’avais quelqu’un dans ma vie qui a bien voulu me dire que ça venait d’au-dedans de moi et que si je changeais ma perspective sur les choses, cela changerait. Je crois qu'au départ, j’ai pensé que si je pratiquais l’apprentissage naturel, j’aurais des enfants identiques à ceux dont je lisais la vie sur Internet (comme les vôtres) ;) je pensais qu’il n’y aurait plus de bagarres.

Mais maintenant, je pense que j’ai accepté le fait que rien (parentage, scolarisation, apprentissage naturel) ne va changer les étapes, les émotions, etc. des enfants. Mais, comme je suis plus consciente de mes propres réactions à tout cela — ça passe plus paisiblement et je me sens mieux en moi-même tout comme je me sens mieux dans ma façon d’interagir avec les enfants — ce qui bien sûr a conduit à de meilleures interactions avec mon mari, qui lui, interagit avec les enfants de façon différente. Je crois réellement que le changement le plus profond est comment je vois les choses et comment je réagis. Mais, se plaindre de tout était assez confortable pendant un long moment... cependant, cela n’a jamais donné de résultats heureux.

Rebecca Allen : Renee, te plaindre à propos de quoi ?

Renee : Me plaindre contre mon mari, le temps qu’il nous fallait pour quitter la maison, le fait que je n’avais aucune envie d’aller au supermarché en rentrant, de combien il faisait froid au parc... tout ce que tu veux, je m’en plaignais.

C’était fait avec humour et je me disais que c’était innocent de l'exprimer à mes amis, mais ça formait mon attitude par rapport à mon parentage, à l’éducation en famille... ce qui menait à plus de tristesse et à plus de plaintes... ;)

Sandra Dodd : Il y a combien de temps que tu as pris conscience de cette négativité et que tu as commencé à changer ?

Renee S : J’ai commencé à la voir il y a plus de 6 mois... et j’ai seulement commencé à changer mon attitude dans les 3 derniers mois environ (ton intervention a été ce qui a déclenché le changement lors de la conférence HSC).

C’était le discours de clôture – le discours de Sandra. Précisément, elle a dit que chaque relation humaine peut seulement supporter un certain nombre de commentaires et d'actions méchantes, et j’ai commencé à prendre conscience du nombre de choses que j’avais faites (principalement à mon mari), mais aussi aux enfants. C’était comme un détonateur.

(Une discussion sur où trouver le discours de clôture a suivie et j’ai appelé Pam Sorooshian pour lui demander de vérifier)

Sandra Dodd : Renee, alors maintenant que tu crois qu’être positive est (quoi... crucial ? Nécessaire ? Bénéfique ?), quel conseil voudrais-tu donner aux gens pour qui l’apprentissage naturel est nouveau ?

Renee S : D’abord..., je suivrais le conseil que tu as déjà donné – allez-y graduellement et apprenez avant d'agir. Je n'ai pas enlevé toutes les règles d'un coup, mais j’ai laissé tomber certaines choses (comme un bon rituel de coucher non arbitraire) qui marchaient vraiment bien – et cela a causé pas mal de chaos. Si j’avais fait les choses un peu plus graduellement, il y aurait eu moins de frustrations et moins de conflits avec mon mari.

JulieD : Quels âges ont tes enfants Renee (désolée si j’ai raté l’info)

Sandra Dodd : Et est-ce qu’ils étaient à l’école avant ?

Renee S : Mes enfants ont 7 et 5 ans. Ils avaient 5 et 3 ans quand j’ai découvert l’apprentissage naturel et j’ai décidé de ne pas envoyer ma fille à l’école. Ils ne sont jamais allés à l’école.

Je pense que j'ai cessé de « chercher un résultat » (du genre que le parentage traditionnel produit) afin de plutôt « accepter qu’il y ait plus de façons d’être ».

JulieD : J’adore cette idée des « façons d’être ». Ma belle-mère est avec nous en ce moment et elle me faisait remarquer cet après-midi tout ce que Adam a appris dans la journée. Et elle a raison, il a appris des choses, mais je tiens ça pour acquis en ce moment parce que ça fait partie de notre façon d’être. Ce qui est chouette. Et tout l’apprentissage fait seulement partie de ce qu’on a fait dans la journée. Mais quand elle en a fait la liste, j’ai trouvé ça impressionnant !

Renee S : Je lisais des choses comme ça et je me disais que tout cet apprentissage se faisait de soi... Je sais maintenant que cette façon d’être et tout cet apprentissage viennent du fait qu'on passe beaucoup de temps ensemble. C’est à cela que je n’étais pas préparée je pense... tout ce temps qu’on passerait ensemble – même si la raison pour laquelle je ne voulais pas envoyer Kaitlyn à l’école était parce que je n’étais pas prête à me séparer d’elle.

Je vois ça quelques fois dans les musées... des parents veulent que leurs enfants « apprennent » et ratent ce que les enfants ont vraiment envie de voir ou de faire... C’est ça, dans l’apprentissage naturel (s’arrêter pour regarder l’escalier roulant pendant 30 min, ou autre chose) qui a toujours été facile pour moi. C’est le côté parentage qui a été dur pour moi.


Renee était d’accord pour être citée. Je lui ai envoyé un message : OK, MERCI pour tout ce que tu as écrit, je ne sais pas si je vais le mettre dans « changement progressif », dans « y arriver » ou dans « négativité » ou dans une page juste pour ça avec un lien vers ces autres sujets. Peut-être que tu pourrais lire ces pages et voir si tu as une préférence ou une suggestion.

http://sandradodd.com/gradualchange
http://sandradodd.com/gettingit
http://sandradodd.com/negativity

Elle a répondu (et m’a permis de copier la réponse) :

Ce que Jenny dit dans la page « y arriver » me semble très proche de mon expérience, alors peut-être que c’est une bonne page. Mais je n’ai jamais pensé que c’était un problème qui concernait la compréhension, plutôt un problème d’application.

La page de négativité serait un bon endroit, puisque mes problèmes venaient presque directement de la négativité. <

Je ne crois pas que mes soucis viennent du fait que je n’ai pas fait les choses assez progressivement. Il y a quelques choses moins importantes que j’aurais dû faire plus progressivement, mais je pense que nos problèmes venaient directement de mon attitude et du ton que cela donnait à l’ambiance dans la maison. Et définitivement de ma négativité (mon mari m’a accusée tout à fait correctement d’être la seule épouse qui se plaignait que son conjoint fasse la vaisselle) – je ne m’en plains plus du tout. Mais imagine le ton que cela donne : faire quelque chose de sympa pour quelqu’un et il en est irrité.

Schuyler Waynforth, février 2010 :

Souvent, je ne parviens pas à voir le positif dans les choses. J’ai besoin d’arrêter de le chercher. J’ai besoin de chercher d’autres choses. J’ai besoin de trouver quelque chose pour aller de l’avant au lieu de tourner et de retourner autour de ce que je trouve angoissant. Rapetisser la colère, la rendre insignifiante, s’en éloigner, chercher des choses positives et lumineuses pour se distraire, trouver de petites choses qui procurent du plaisir, chercher de grandes choses qui n'avaient pas été totalement appréciées la première fois. Se tourner vers la joie rendra certainement plus difficile le fait de se sentir dans une impasse au milieu du négatif.
En avril 2011, Schuyler écrit, à propos d’une maman qui ne se sent pas assez appréciée dans son couple :
Qu’est-ce qui te fait te sentir bien ? J’aime un bon coca avec des glaçons et un sandwich avec des frites quand je me sens particulièrement au fond du trou. Ca ne change pas les choses qui se passent autour de moi, mais ça arrange bien des choses qui se passent en moi. Remplis tes placards avec des choses qui te font du bien, cuisine des repas qui te rendent heureuse, joue à des jeux que tu aimes. Souris, ris, balance-toi, saute, danse, écoute de la musique et joue. Quelquefois, cela peut sembler forcé, mais essaie de ne pas t’arrêter à cela, et fais-le avancer vers le « non forcé », comme une thérapie par le rire.

Quand ton mari se sent mal, apporte-lui quelque chose de sympa, un morceau de gâteau, un câlin, une caresse légère ou remercie-le pour quelque chose. Ne sens pas que tu as besoin de faire concurrence à ses moments de déprime pour obtenir de l'attention. Prends-le comme un moment malheureux, un pic de stress, un besoin d’exprimer quelque chose à une oreille attentive. Ce n’est pas un sacrifice de travailler pour ton équipe. C’est du travail d’équipe.

Pour lire autre chose à ce sujet : Prends-le comme un simple moment malheureux. (the link is in English)


Deb Lewis répondant à quelqu’un pour qui l’idée est nouvelle :
***Parce que je ne suis toujours pas convaincue.***
Qu’est-ce qui t’a fait envisager l’apprentissage naturel ? Pourquoi as-tu pris la décision de ne pas envoyer ton enfant à l'école ? Ce n’est pas notre boulot de te convaincre de quoi que ce soit. Nous offrons des idées aux gens qui sont intéressés à savoir comment l’apprentissage naturel fonctionne. Mais si tu penses qu’il y a quelque chose de valeur dans cette philosophie, alors c’est à toi de choisir de faire la recherche dont *tu* as besoin pour être convaincue, d'un côté ou de l'autre. Pour dire soit oui, il y a quelque chose là-dedans, soit non, ce n’est pas pour moi. Nous pouvons répondre aux questions pendant que tu chemines.
***Parce que certains regardent la télé seulement. Et ensuite jouent aux jeux vidéo uniquement. Point à la ligne. Pas de tangente. Pas d’apprentissage inspiré. Pas de buts, de suite. Pas de questions. Pas de discussions.***
Je t’ai demandé déjà et je pense que d’autres l’ont fait aussi, de nous dire ce que ton enfant aime.

Vraiment, ça aide certaines personnes à se concentrer sur le positif. Parce que je me rends compte d’après tes messages que tu es très négative. Peut-être ne l’es-tu pas dans la vraie vie, mais dans la façon dont tes messages passent, tu fais preuve de beaucoup de négativité au sujet de ton enfant.

Je n’ai pas l’intention d’être dure. Je crois que c’est principalement pour cela que tu as tant de difficulté avec certains concepts de l’apprentissage naturel. Je n’arrive pas à me souvenir de la dernière chose gentille que tu as écrite sur ton enfant.

Ce n’est pas toujours facile de rester positif quand on est inquiet (surtout quand il s’agit des enfants), mais on ne peut pas t’aider avec l’inquiétude si tu es coincé dans un moment dont tu ne peux t’échapper (plagiat !) (Merci Bono !)

S’il te plaît, dis-nous ce que ton enfant aime faire, ce qu’il considère être le plus amusant au monde, ce qu’il aime manger, à quoi il pense ? Ca va aider, je le promets.

Je te parie des tonnes d'argent qu’il y a des connexions inouïes dans le cerveau de ton enfant lorsqu’il regarde son émission favorite et qu’il joue à ses jeux préférés. Juste parce qu’un intérêt ne se développe pas et ne prend pas une forme tangible, ne signifie pas qu’il n’est pas réel. Le seul fait que tu ne voies pas de manifestation physique de sa vie intellectuelle ne signifie pas qu’il n’y a rien qui se passe.

***Et toutes ces super choses que vos enfants ont faites ne font que me rendre encore plus frustrée.***
Ton fils a 9 ans ? Je crois qu’on commence à comparer nos enfants aux autres enfants à partir de cet âge, parfois avant, mais vraiment à partir de cet âge parce qu’ils semblent si grands de bien des façons. On dit au revoir à nos bébés et on cherche en eux nos grands enfants et on rate cette personne incroyable entre les deux. Et pour l’enfant ça peut être un temps difficile quand les jeux et jouets préférés de l’enfance perdent de leur intérêt et que les choses super cool du monde des adultes semblent trop dures et trop lointaines.

Quel genre de choses fais-tu avec lui ? De quoi parlez-vous ? Quelles sont les choses qui t’intéressent *toi* et comment se manifestent-elles dans votre vie de famille ? Quel exemple es-tu pour ton enfant ? Est-ce que tu aimes la vie ou est-ce que tu t’ennuies ? Est-ce que tu aimes apprendre ou es-tu dénué de passion ? Quand tu vois un insecte, te demandes-tu ce que c'est ou est-ce que tu l’écrases ? Voilà les choses qu’il faut tenir en considération quand nous nous demandons si nous offrons la vie la plus intéressante possible à nos enfants. Cela commence avec nous.

Deb Lewis
J’aime ce que Sandra a dit au sujet d’essayer de ne pas faire ressortir les choses négatives. Je peux être négative parfois... c’est souvent à ce moment-là que je choisis de faire une sieste. Ca aide toujours. Ou je vais faire un tour dehors, ou je prends un peu de temps pour moi. Parfois, je vais seulement voir mon mari et je lui dis : « Je suis stressée, je me sens sur le point de perdre patience » ce qui est tout simplement la vérité, et la réalité d’avoir une grande famille, une ferme et une entreprise. Il trouvera alors quelque chose à faire pour les enfants, ou mettra un film que personne n’a encore regardé, ou il demandera s’il peut nous aider avec ceci ou cela. On n’a pas de liste des tâches ménagères à faire, mais tout le monde aide à faire les choses. Et on fait en sorte que les enfants collaborent. Savoir qu’ils sont appréciés suscite vraiment leur enthousiasme pour aider, tout comme l’argent (ils gardent presque tout l’argent du marché fermier) et les libertés.
Nancy (CelticFrau)

Il vaut mieux un dîner de légumes là où règne l'amour, qu'un bœuf engraissé, accompagné de haine. - Proverbes, 15 :7
(cité par Nancy Wooton, qui sait ces choses)


De Randy Pausch, dernière conférence : Réaliser vraiment ses rêves d’enfant.

Président Cohen, quand je lui ai dit que je venais faire cette conférence, il a dit, s’il vous plaît, dites-leur de s’amuser, parce que c'est pour cela que je me souviens de vous. Et j’ai répondu, je peux faire ça, mais c’est comme si un poisson parlait de l’importance de l’eau. Je veux dire que je ne sais pas ne pas m’amuser. Je suis en train de mourir et je m’amuse. Et je continuerai à m’amuser tous les jours qu’il me reste. Parce qu’il n’y a pas d’autre façon de faire.

Alors, mon dernier conseil, c’est de décider si vous êtes Tigrou ou Bourriquet (il montre à l’écran des images de Tigrou et Bourriquet avec la phrase : « Décidez si vous êtes Tigrou ou Bourriquet ») je crois que c’est facile de savoir de quel côté je suis dans ce grand débat Tigrou / Bourriquet. (rires) Ne perdez pas la magie de l’enfance. C’est bien trop important. C’est ce qui nous fait avancer. Aider les autres.

Il y a une vidéo de cette conférence ici : (in English: http://wms.andrew.cmu.edu/001/pausch.wmv
Merci à Robyn Coburn et à Schuyler Waynford pour ces liens.

Quelqu’un plein de négativité a publié ceci sur la liste Always learning :
***Je suis tout à fait d’accord avec vous, que les corporations sont malfaisantes et qu’elles peuvent être sans scrupule dans leurs publicités ET que cela peut avoir des répercussions négatives sur nos enfants en croissance. L'influence peut ne pas être évidente et sauf si vous-mêmes êtes conscients de ces stratégies, vous pouvez sans le vouloir pousser vos enfants à s’engager dans les intentions maléfiques des corporations.***
Jenny Cyphers répondit :
Mince alors ! Alors, les influences ne sont pas évidentes sauf si on est conscients qu’elles existent... Cela en dit long !

Je suppose que si quelqu’un cherche le mal dans ce monde, il le trouvera sans aucun doute, car il est bel et bien là, tout autour de nous. Il y a les guerres, les crimes, la faim, les destructions catastrophiques, les éruptions volcaniques, les tsunamis, les tremblements de terre, et, et, et...

Pourquoi DIABLE voudrait-on vivre dans un endroit pareil, on pourrait aussi bien se tuer tout de suite, non ? OU on pourrait trouver la paix et le bonheur et s’accomplir dans ce monde, celui qui a des rayons de soleil, des arcs-en-ciel, des enfants magnifiques, des chiens sympas, des bibliothèques, l’art, des légumes du jardin délicieux, des chocolats chauds faits à la maison et des feux de cheminée près desquels on peut se pelotonner. Je prendrais celui-là, merci beaucoup !


« Trouvez le meilleur de chaque moment, les meilleurs moments de chaque heure, et concentrez-vous sur ce qui est doux et bon. Ainsi, vous aiderez les autres à voir la douceur et la bonté à leur tour. » - Sandra (d’un mèl, de « Just Add Light and Stir », à ici, et tout autour du monde entre-temps)

« Ca paraît trop beau pour être vrai, mais ça ne l’est pas. Etre connecté est mieux que contrôler. Etre intéressé est mieux que s’ennuyer. Etre rigolo est plus amusant que ne pas être rigolo ! » —Melissa Wiley


Voici une citation que Chris Sanders a sauvegardée d’un message que j’ai écrit :
« Quand les gens sont très cyniques, ils semblent imaginer que si toutes les choses qu’ils pensent stupides sont éliminées, ce qui reste n’est pas stupide. Finesse. Ingéniosité. Art. Bonne musique. Mais une fois que trop de choses sont éliminées, ce qui reste c’est une personne cynique qui a rejeté la moitié du monde, et qui possède les souvenirs de tous les détails de cette négativité. » — Sandra Dodd
(J’ai changé un « penser » en « imaginer » pour que ce ne soit pas trop ils pensent ils pensent que les pensées qu’ils pensent... Je pense que c’est mieux. )

Révisé par Catherine Forest le 16 avril 2013.

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